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  • Mat

    Mat de son vrai nom Marcel Turlin (né le 19 octobre 1895 à Paris - décédé le 29 septembre 1982 à Nantes) est un dessinateur et un scénariste de bandes dessinées.

    Après la première guerre mondiale, il travaille un temps dans une maison d'édition de luxe, puis comme illustrateur technique, puis entre en 1921 au Canard enchaîné. Dans les années 1920 et 1930, il multiplie ses collaborations dans des magazines comme Le Petit Parisien ou L'Intransigeant, et dans diverses publications des éditions Offenstadt. Il fait ses véritables débuts dans la bande dessinée en 1930, avec la création de Pitchounet, fils de Marius et de Monsieur Soupolait pour la Société parisienne d'édition (SPE).

    De 1934 à 1942, il conçoit de multiples personnages et séries comme César-Napoléon RascasseLaurel et Hardy (scénarisé par Jean Frick) ou Oscar le petit canard. Après la guerre, il se lance à nouveau dans une production intensive : on le retrouve dans VaillantCoq hardiLe Journal des Pieds Nickelés et dans L'Épatant.

    De 1952 à 1960, pour les éditions Rouff, il réalise trois séries d'albums, intitulées BamboulaBouclette, et Viviane). Il est également l'auteur de neuf recueils de Charlot (scénario de Montaubert), dessinés en alternance avec Pierre Lacroix et Jean-Claude Forest.

    Jusqu'en 1976, il officie dans plusieurs périodiques de la SPE, avec différentes reprises ou créations comme CharlotPitchounetOscar le canardLa Famille Mirliton ou L'Hercule de la préhistoire (sa dernière création, 1967).

    (source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Mat_(auteur))

  • Louis Forton

    Normand, né à Sées (Orne) en 1879, Louis Forton est élevé dans une atmosphère hippique. Il sera tour à tour garçon d’écurie, lad, puis jockey et gardera toute sa vie un goût prononcé pour les champs de courses. La légende raconte d’ailleurs que c’est sur l’un d’eux qu’il rencontre les frères Offenstadt qui l’engagent, en 1904, comme dessinateur dans le journal L’Illustré nouvellement créé.

    Moins chers et plus libres de ton que leurs concurrents (on y trouve même des expressions argotiques), et bien qu’ils sont boudés par la bourgeoisie, les journaux Offenstadt rencontrent un vif succès auprès d’un public populaire que Forton connaît bien et à qui il va offrir une bonne dose de rêves et de rires. Le 4 juin 1908, dans le numéro du journal L’Épatant , le dessinateur lâche une véritable bombe dans le milieu de la presse enfantine : Les Pieds Nickelés viennent de naître ! Avec eux, Forton invente la bande dessinée populaire, celle du peuple des faubourgs, des Titis parisiens et autres Gavroches en opposition à la bourgeoisie bien pensante qui trouve davantage son bonheur dans la contemplation des planches de Bécassine.

    Forton accède à la gloire. Et pourtant, c’était loin d’être évident ! Les réactions du monde enseignant, aussi bien laïc que confessionnel, sont violentes : les uns condamnent la bêtise des histoires et les autres son côté immoral dont le seul but est d’abrutir la jeunesse (déjà !).

    Si ses Pieds Nickelés ont participé à la guerre de 14-18, ils ne sont pas militaristes pour autant. Comme leur père, ils se méfient de l’autorité. Avec Forton, on plonge dans l’irrévérencieux. À l’instar des chansonniers, il brocarde les travers de la IIIe République, celle des profiteurs de tous poils. S’il n’hésite pas à inviter les puissants du jour dans ses planches, nouveaux riches et gogos sont ses têtes de Turcs préférées.